Pour la troisième fois consécutive, le groupe vocal Cyrillique de Saint-Petersbourg se produira à Brantôme, le mardi 21 août 2018, dans l’abbatiale Saint-Pierre de Brantôme à 20 h 30, et cela pour le plus grand plaisir de ceux qui les connaissent déjà et pour une découverte recommandée pour les autres tant les voix de cet ensemble a capella ne peuvent laisser les auditeurs indifférents.
Fondé par Alexander Minchenko en 2004, l’ensemble des solistes Cyrillique représente un sextuor composé de chanteurs d’opéra, tous promus du Conservatoire National de Saint Petersbourg. Ils ont, de par leur formation et leur vocation, une grande expérience des récitals dans les salles de concerts, et sur la scène d’opéra. Reçus très régulièrement en France, ils sont habitués des plus belles cathédrales, dont Chartres qui les accueille chaque année, ainsi que le Conservatoire Serge Rachmaninov de Paris.
Leur objectif est de porter à travers l’Europe la culture musicale russe, dans tous ses aspects musicaux. Avec un programme qui se partage entre musique religieuse orthodoxe et chants traditionnels, l’ensemble inclue dans son répertoire les meilleures œuvres de musique sacrée russe ainsi que des arrangements originaux de mélodies et chants populaires faisant partie du patrimoine folklorique.
Constitué de solistes, le groupe peut ainsi interpréter des soli de soprano, de mezzo-soprano, de ténor et de basse accompagnés du chœur du groupe. Depuis sa création, l’ensemble a été lauréat du concours de Russie « Le Printemps de la Mélodie » et est devenu lauréat du Concours international « Le Monde chantant »en obtenant le 1er Prix ainsi que le prix pour la meilleure exécution des œuvres sacrées.
De tout temps, la musique a forgé la pensée des Russes : une musique complexe, douloureuse parfois, et touchant aux représentations de toujours. Une musique qui a d’autant plus d’acuité que ce pays-empire aux multiples nations, aux espaces infinis et à l’histoire chaotique se caractérise par une grande diversité de productions vocales polyphoniques notamment.
Ensemble Cyrillique de Saint-Petersbourg – Mardi 21 août 2018 – 20 h 30 – Abbatiale Saint-Pierre de Brantôme – Libre participation –
C.D.
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Un ensemble de huit jeunes solistes, tous gagnants de concours internationaux, bien connus en Allemagne grâce à leur professionnalisme et à la haute qualité de leur jeu. Tel est, décrit par la presse unanime, l’ensemble Les Virtuoses de chambre de Cologne. Il se produit régulièrement en Europe, l’ensemble jouissant désormais d’une renommée internationale grâce à un large répertoire de musique classique autant que populaire. Passant des solos virtuoses à des œuvres pour orchestre de chambre, incluant parfois des arrangements originaux, la valeur de l’ensemble résulte de cette rencontre unique entre un niveau musical très élevé et une créativité remarquable, une combinaison exceptionnelle dans la mise en scène de la musique classique. La perfection technique et la haute sensibilité avec laquelle les membres de l’ensemble interprètent les œuvres choisies témoignent d’un grand sens musical et prêtent à l’interprétation une dimension originale et rare.
Les Virtuoses de chambre de Cologne seront à Brantôme, le lundi 13 août 2018, où ils donneront un concert en l’abbatiale Saint-Pierre, sous l’égide de la Société des Amis de Brantôme, à 20 h 30. Un panel des plus belles œuvres classiques nous permettront d’écouter un extrait (l’Été) des Quatre Saisons de Vivaldi (1676-1741), ainsi que le double concerto pour violon en ré mineur BWV 1043 de Bach (1685-1750). Puis une illustration de la musique russe, avec Rachmaninov (1873-1943) et sa Vocalise op.34, ainsi que quelques romances. Paganini (1782-1840) sera bien présent avec ses célèbres variations pour cordes, sur deux thèmes : l’opéra Moïse en Égypte et Le carnaval de Venise. Se succéderont aussi Liszt(1811- 1886) et sa Rhapsodie hongroise n° 2, Mendelssohn (1809-1847) dans un extrait du Songe d’une nuit d’été, Fauré (1845-1924) et sa célèbre Pavane op.50 et enfin Sarasate (1844-1908) et ses Airs bohémiens op.20. Et, pourquoi pas, quelques surprises ?
Gageons qu’ils vont nous surprendre, qu’ils vont nous enchanter, avec des mélodies qu’ils feront briller sous de belles couleurs d’été … à l’ombre d’un clocher accueillant.
Les Virtuoses de chambre de Cologne – Lundi 13 août 2018 – 20 h 30 – Abbatiale Saint-Pierre de Brantôme – Billetterie Librairie Lanard, 58 rue Gambetta – 24310 – Brantôme en Périgord – Tél : 05 53 05 34 82 – ou sur place le soir du concert – Tarif en prévente : 22 € – sur place une heure avant le concert : 26 € – Tarif étudiants le soir du concert : 15 €.
C.D.
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Le programme que nous propose l’ensemble Viva Voce ce mercredi 18 juillet 2018 en l’abbatiale saint Pierre de Brantôme présente l’originalité de nous mener dans l’univers musical européen au moment où l’Italie, au XVIIe siècle et au début du XVIIIe siècle se trouve au cœur de l’évolution de la musique et influence aussi celle des autres pays. Nous serons pour une soirée à la frontière de l’histoire musicale entre baroque et classicisme. Il faut se souvenir qu’au début de la Renaissance, les compositeurs qui faisaient autorité étaient des hommes du Nord, et particulièrement des Flamands. Nombre d’entre eux émigrèrent en Italie où leur expérience en matière de polyphonie stimula la production musicale locale. Pour l’Espagne, il est important de noter aussi que la musique espagnole de la Renaissance n’est pas, comme l’ont voulu plusieurs historiens, une simple branche de la polyphonie flamande, car l’Espagne a pratiqué la polyphonie en même temps que la France. Et l’Espagne, après l’Italie et la France, a connu sous la Renaissance la vie musicale la plus active.
Le choix des œuvres qui seront interprétées est par ailleurs judicieusement élaboré par le lien fort qui unit, à l’époque, l’espagnol Antonio Soler au napolitain Domenico Scarlatti, le plaçant pour la postérité directement dans le sillage et la tradition du maître italien. De même que le choix de Claudio Monteverdi reflète bien combien ce compositeur se situe à la charnière de la Renaissance et de la musique baroque. En effet, au cours de sa longue vie, il a produit des pièces appartenant aussi bien au style ancien qu’au nouveau et a apporté de nombreux changements au style de son époque. N’est-il pas déjà considéré, avec son Orfeo, composé pour le Carnaval de Venise, comme l’un des créateurs de l’Opéra ?
Un programme musical consacré au contre point et à la polyphonie certes, mais doublé d’un parcours intéressant au plan de l’histoire de la musique, avec quelques pépites rares :
– l’italien Francesco Durante, considéré au XIXe siècle comme le chef de l’école musicale moderne, qui toucha à tous les genres de musique, laissa une œuvre extrêmement abondante, forma parmi ses élèves Pergolèse, et mourut, semble t-il, d’une indigestion de melons. Bien entendu, Brantôme et ses melons de Richemont n’était pas coupable !
– la nonne bénédictine italienne, Caterina Assandra, organiste célèbre, qui composa des œuvres très traditionnelles autant que plus innovantes, comme le Duo Seraphim que nous écouterons lors de ce concert.
– Puis en Espagne, les deux compositeurs Tomàs Milans y Godayol et Francisco Valls, contemporains l’un de l’autre, et également maîtres de chapelle de la cathédrale de Gérone. La musique du premier assurera la transition entre le langage polyphonique du XVIIe siècle et le chant soliste du suivant. Le second fut un des grands représentants de la musique baroque catalane. Il est à noter que l’apogée de la période baroque, au début du XVIIIe siècle, fut marquée en Catalogne par une période de guerres et de soulèvements mais aussi par la création d’une cour royale à Barcelone.
– Enfin, Diego Ortiz, qui les a précédés de plus d’un siècle, est un compositeur espagnol né à Tolède. Les quelques informations que l’on possède à son propos nous indique qu’il vécut à Naples où il devint musicien au service du duc d’Albe. Il est l’un des premiers auteurs de recueils de partitions basées sur des variations instrumentales.
Escale musicale en Espagne et en Italie – Ensemble vocal et instrumental Viva Voce – direction musicale Josette Lespinasse – Abbatiale Saint Pierre de Brantôme – Mercredi 18 juillet 2018 – 21 h – Renseignements et réservations au 06 86 99 41 36 – Entrée 12 € – Tarif réduit 10 € – Gratuité pour les enfants –
C.D.
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Près de deux siècles de compositions musicales sont réunis dans ce programme singulièrement original et varié qui laisse la part belle au violon et au violoncelle dans des pièces d’une grande virtuosité, le piano leur répondant tant en soliste qu’en duo ou trio. En ouverture, le Trio op.99 composé par Schubert en 1827, peu avant ou après l’écriture de son célèbre trio en mi bémol majeur, l’une des dernières compositions qui ont précédé sa disparition.
Parmi les œuvres choisies, l‘Intermezzo op.76 marque une étape importante dans l’écriture pianistique de Brahms qui délaisse alors la forme classique pour une forme plus libre au caractère lyrique et romantique.
Puis Fritz Kreisler, compositeur autrichien du premier quart du XXe siècle, nous emportera dans le Prélude et Allegro dans le style de Gaetano Pugnani, lui-même compositeur italien de la première moitié du XVIIIe siècle …
Et pour conclure, ce sera Paganini qui, par sa technique exceptionnelle et son magnétisme personnel, a contribué à l’histoire du violon en y intégrant la dimension virtuose dans l’art musical. Ses Variations sur la 4e corde, parfaitement envoûtantes, inspirées d’un thème de son ami Rossini, en sont un des plus beaux exemples. Un concert couronné enfin par la célèbre Campanella qui n’est autre que le rondo final de son 2e concerto pour violon.
Autant de « trouvailles » musicales qui permettront à Lara Liu (piano), Jean-Claude Dray (violon) et René Benedetti (violoncelle) de nous offrir de véritables pépites. Rappelons à cet égard que ce trio d’un soir regroupe des exécutants de belle renommée : Lara Liu formée aux plus grandes Écoles de Musique à Taipei, Paris et Genève ; Jean-Claude Dray, violon solo de l’Opéra de Lyon à 19 ans, puis 1er violon de l’Orchestre de Paris et des Concerts Colonne, qui joua lui aussi dans le monde entier sous la direction des plus grands; et enfin René Benedetti au parcours exceptionnel, soliste de l’Orchestre de Paris puis, pendant 20 ans, violoncelle solo à l’Opéra de Paris.
C.D.
@ Reproduction interdite sans l’autorisation de l’auteur.
Trio piano, violon, violoncelle
Samedi 12 mai 2018 à 21 h – Salle du Dolmen – Lieu-dit Pierre Levée – Route de Thiviers à Brantôme – Entrée 12 et 10 € – Gratuité moins de 15 ans – Renseignements au 05 53 05 29 62 et amisdebrantome.fr
Le programme musical consacré à Beethoven qui clôture la saison 2017 de notre association constitue un bel « arrêt sur image » de son œuvre. Après les grandes réussites de Mozart et de Haydn, Beethoven a définitivement changé le regard porté sur la sonate pour piano par les compositeurs ultérieurs. L’importance que Beethoven lui accordait est démontrée par le fait qu’il ne s’y trouve aucune œuvre mineure, mais qu’au contraire ce corpus compte en son sein quelques uns des plus beaux chefs d’œuvre de son auteur. On l’a même qualifié de Nouveau Testament du pianiste, l’Ancien Testament étant Le Clavier bien tempéré de Bach …
La sonate pour piano n° 1 en fa mineur a été composée entre 1794 et 1795. Elle est dédiée, comme les sonates n° 2 & 3 de l’opus 2, à son maître Joseph Haydn. Beethoven a 25 ans. En quatre mouvements, cette œuvre fait partie des premières pages significatives du compositeur, bien que son dédicataire ne manqua de lui préciser : » Vous ne manquez pas de talent, mais il vous faut encore vous instruire »…
La sonate pour piano n° 13 en mi bémol majeur, fait partie des sonates de l’opus 27 , sous titrée « comme une fantaisie ». Composée entre 1800 et 1801, elle est dédiée au Prince Lichnowsky et ne suit pas la forme traditionnelle de la sonate : fantasque, alternant les différents climats correspondant aux diverses humeurs du compositeur qui se veut là improvisateur, elle préfigure déjà le Schumann de l’Humoresque, avant une explosion de joie finale.
Quant à la sonate pour piano et violon n° 5, où les deux instruments vont merveilleusement dialoguer, il faut savoir que le surnom Le Printemps qui lui est attaché n’est pas de son auteur. Elle demeure, à juste titre, la plus populaire des sonates pour violon et piano de Beethoven avec la Sonate à Kreutzer. Composée entre 1800 et 1801, elle est dédiée au comte Moritz von Fries, mécène du compositeur auquel Beethoven dédia plus tard sa Septième symphonie, et demeure l’une de ses œuvres les plus poétiques.
Merci à Lara Liu et à Michel Aladjem de nous offrir un moment musical de grande qualité.
C.D.
Récital Piano & Violon
Dimanche 12 novembre 2017 à 16 h – Salle du Dolmen – Lieu-dit Pierre Levée – Route de Thiviers – Brantôme – Entrées 12 et 10 € – gratuité moins de 15 ans – Renseignements 05 53 05 29 62 – amisdebrantome.fr
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Alors que l’automne s’invite un peu plus tôt que prévu, nous vous convions à vivre une journée festive et animée à Brantôme, salle du Dolmen, à l’abri de la pluie, de la fraîcheur et du vent.
Sur le thème de la Renaissance, entre art culinaire, musique de l’époque, architecture locale et exposition de costumes, vous pourrez vous restaurer, déguster des vins locaux, acheter de bons livres pour les longues soirées d’hiver …
Dès 11 h, une conférence sur l’Art culinaire vous mettra en appétit ; puis à 15 h, l’exposition photographique conçue pour les 400 ans de la mort de Brantôme sur l’Architecture en Val de Dronne vous sera commentée.
Enfin à 18 h, un concert de musique Renaissance clôturera la journée.
Samedi 7 octobre 2017 – La Renaissance dans tous ses états – Salle du Dolmen, lieu-dit Pierre Levée , route de Thiviers – de 11 h à 19 h – Entrée libre –
Concert de clôture à 18 h – 10 et 12 € – gratuité pour les moins de 15 ans.
Josette Lespinasse,
Présidente de la Société des Amis de Brantôme et les membres du conseil d’administration,
Anne-Marie Cocula-Vaillières,
Présidente et les membres du Jury du Prix littéraire,
Catherine Distinguin,
et les membres du Comité de lecture,
ont le plaisir de vous convier à la cérémonie de remise du Prix Brantôme 2017 de biographie historique, en présence du lauréat Emmanuel de Waresquiel, dont l’ouvrage Juger la Reine (éd. Tallandier) sera couronné Prix Brantôme 2017.
Le dimanche 8 octobre 2017 à 11 h 30, en la Salle du Conseil de l’Abbaye de Brantôme.
La manifestation sera suivie d’un cocktail.
Créée à Paris, à l’Art Studio Théâtre puis au Vent se Lève en mars 2017, la pièce de théâtre Le Club des Suicidés est une œuvre novatrice et moderne. Forte, sombre, parfois violente, à l’humour acéré, personne n’en sort indemne. Écrite par Geoffrey Lopez, directeur de la Compagnie Les Mains du Marionnettiste, le suspense sera au rendez-vous. Quatre personnages vont parier leur vie ; quatre personnages prêts à tout pour se sentir vivants, quitte à en mourir …
Sarah d’Estrel, jeune journaliste d’investigation, enquête sur des morts suspectes liées apparemment à un Club étrange et secret. Elle parvient à se rendre à l’une de ces soirées et découvre que les membres du Club parient leur vie dans des jeux de hasard. Poussée par la soif du jeu et le goût du danger, Sarah se trouve embarquée dans une partie contre un milliardaire alcoolique et un cardiologue malade du cœur, le tout orchestré par un juge implacable. Un thriller haletant qui s’interroge sur la détresse humaine.
Personnage central de la pièce, le rôle de Sarah est joué par la délicieuse Laëtitia Galy, accompagnée de Geoffrey Lopez (auteur et metteur en scène), Mélody Banquet et Rémi de Monvel, tous issus des cours Jean-Laurent Cochet, Simon et Florent.
À noter que cette jeune Compagnie est régulièrement invitée au Théâtre du Nord-Ouest à Paris, lieu mythique pour le théâtre, où elle a reçu cette année le P’tit Molière du Meilleur Comédien dans un second rôle.
Le Club des Suicidés de Geoffrey Lopez – Samedi 23 septembre 2017 à 20 h 30 – Salle du Dolmen, lieu-dit Pierre Levée, à Brantôme – Entrée 12 et 10 € – gratuité pour les moins de 15 ans – Renseignements : 06 15 93 78 88.
C.D.
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Médaille d’or du Festival International de Peinture d’Osaka au Japon où il expose régulièrement, Kazimierz Dzyga est né sous les bombes en janvier 1945, dans une petite ville allemande, à la frontière polonaise, prise en étau entre l’armée allemande et l’avancée de l’armée russe. Puis ce fut, avec ses parents, une longue errance à travers l’Allemagne et la France pour se poser enfin en Normandie, près d’Évreux. Un exil béni puisqu’à 11 ans, il sait déjà qu’il sera peintre. À 16 ans, il vend ses premières toiles. Puis ce seront les « passages obligés » pour se faire connaître et reconnaître : Paris et ses galeries d’art, les rencontres avec Vasarelly, Magritte et Georges Mathieu, le Salon des Indépendants, la FIAC au Grand Palais… sans jamais oublier Évreux qui l’accueille périodiquement.
Comme il n’y a pas de hasard, cet amoureux du cosmos, de la nature, des arbres, des châteaux et des étoiles ne pouvait éviter une autre rencontre avec le « Pays de l’Homme », cette Dordogne incontournable où les vieilles pierres se dorent au soleil, réchauffant les cœurs et les âmes. Il s’y est installé depuis 30 ans, trouvant en ces lieux la sérénité et le havre de paix propices à développer son imaginaire fantasmagorique associé à une palette d’émotion infinie.
Peintre du réalisme fantastique, Kazimierz Dzyga est un « enchanteur au grand coeur » qui s’est donné pour mission, loin des horreurs de sa prime jeunesse, d’ouvrir à son public les portes du rêve, de la beauté du monde et des couleurs où chacun trouvera sa place au gré de ses envies.
Il sera à Brantôme du 16 au 29 septembre 2017 où il vous invite, dans le silence de vos non-dits et de vos songes, à vous retrouver avec vous-mêmes, en laissant libre cours à votre propre imagination. Alors, tel l’académicien Jacques Laurent qui a suivi son parcours artistique depuis l’origine, songerez-vous, à votre tour, qu' »il lui suffirait de peindre une goutte d’eau pour qu’elle enferme et reflète tout un univers ».
Catherine Distinguin.
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Exposition au Dortoir des moines de l’Abbaye de Brantôme
du 16 au 29 septembre 2017
Tous les jours de 10 h à 12 h et de 14 h à 18 h
Entrée libre
Vernissage-cocktail le samedi 16 septembre 2017 à partir de 18 h.
Présence de l’artiste les 16, 17, 24 et 29 septembre. Il dédicacera l’ouvrage de Claude Verlinde et Christiane La Blancherie, Kazimierz Dzyga, Peintre du réalisme fantastique – 50 ans de peinture –
Loin du « show-bizz » et des modes éphémères, l’ensemble Cyrillique, constitué de chanteurs professionnels, lauréats du Conservatoire national de Saint-Petersbourg, se produit en France depuis 2005 avec un succès unanime et péreine. Avec plus de 300 concerts dans l’hexagone, ce groupe vocal a pour ambition de porter à travers l’Europe la culture musicale russe. Régulièrement invité en France et singulièrement dans les cathédrales de Chartres (12 fois), d’Auxerre (7 fois), à l’église de la Madeleine à Paris …, l’ensemble chante a capella perpétuant les traditions russes du chant d’ensemble. Il inclut dans son répertoire les meilleures oeuvres de musique sacrée russe, ainsi que des arrangements originaux de mélodies et chants populaires faisant partie intégrante du patrimoine folklorique russe. Il a reçu, à ce titre, en 2008, le 1er Prix du Concours international Le monde chantant pour la meilleure exécution d’oeuvres sacrées.
Fondé par Alexander Minchenko, basse, lauréat du Concours de Russie « Don Giovanni » en 2004, l’Ensemble de solistes Cyrillique réunit cinq chanteurs d’opéra, trois hommes et deux femmes, qui ont une grande expérience des récitals dans les salles de concerts et sur la scène d’opéra.
Aucun costume national russe, aucune balalaïka ou autre instrument musical russe ; l’objectif consiste à séduire, à charmer l’auditoire par la seule qualité des voix, par leur pureté et leur force, et par leur professionnalisme de chant choral.
Lauréat de plusieurs concours internationaux, notamment aux Etats-Unis, Ilya Demutskyi, baryton et chef de choeur de l’ensemble, a gagné le Masque d’or et a été déclaré « Meilleur compositeur de Russie » en 2016.
Leur venue à Brantôme pour la deuxième année consécutive sera, comme la première fois, un honneur, un ravissement et un moment de vérité et de beauté inoubliable.
Abbatiale Saint-Pierre de Brantôme – le dimanche 13 août 2017 à 20 h 30. Libre participation.
C.D.
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