Rendez-vous mercredi 21 août prochain, à 21 h, en l’Abbatiale Saint-Pierre de Brantôme. Le groupe des huit chanteurs bulgares des « Gregorian Voices » vous y attend pour un concert authentique et un plaisir auditif étonnant.

Ils sont déjà venus en juillet 2012 pour le plus grand plaisir des spectateurs et auditeurs présents ; ils reviennent cette année, une fois encore sous l’égide de la Société des Amis de Brantôme, tant le souvenir de cette soirée en a ému et enthousiasmé plus d’un.

Ils vous présenteront le monde du chant grégorien :  la liturgie méditative des ordres monastiques chrétiens du Moyen-Âge, la musique ecclésiastique orthodoxe, des chants de l’époque de la Renaissance et du Baroque. Le concert sera complété par des transcriptions d’œuvres classiques contemporaines (Simon and Garfunkel, Bob Dylan, Leonard Cohen, Rod Stewart, ERA…) adaptées au style du chant grégorien, avec beaucoup d’authenticité.

Quand le Moyen-Âge rencontre le présent, le voyage musical devient alors intemporel, sans frontières religieuses ou linguistiques, propice à la méditation et à la spiritualité.

Réservation : Maison de la Presse Mahieu & Fils – 3, rue Puyjoli de Meyjounissas – 24310 – Brantôme – Tél : 05 53 05 16 91 ou sur place avant le concert, à partir de 20 h 15.

Ils sont parisiens et se produisent régulièrement, avec succès, à Paris ; ils partagent la même ambition : transmettre l’inspiration et la puissance unique de la musique negro-spiritual. Gospel River est un chœur associatif composé de douze choristes et trois musiciens. Sous la direction artistique d’Emmanuel Bayigbetek, ce groupe marie la subtile alliance du chant traditionnel et du gospel contemporain pour séduire le public grâce à un répertoire plein de ferveur. Il démontre ainsi, avec naturel, que le gospel n’est pas une expression artistique cantonnée au territoire nord-américain.

D’ailleurs, son chef, Emmanuel Bayigbetek, dit « Bao », d’origine camerounaise,  est né dans le gospel au sein des églises protestantes d’où il a puisé son éducation musicale avant de se former au Blues, au Jazz, et de s’imprégner de musique traditionnelle. Remarqué dès l’âge de 13 ans à l’orgue et aux percussions, il se voit alors confier la direction du chœur dominical. Sa voix de basse profonde et ses qualités de musicien lui permettront de se faire, avec aisance, une belle réputation au sein du milieu Gospel parisien. Avec un programme mêlant le classique et une grande originalité, le concert proposé tant à Brantôme qu’à Vanxains, comblera de joie les amateurs de gospel.

– le vendredi 16 août 2013 à 21 h -Abbatiale Saint-Pierre de Brantôme – Avec le soutien de la Société des Amis de Brantôme –

– le samedi 17 août 2013 à 18 h – Église Notre-Dame de Vanxains – Avec le soutien de l’Association des Amis de l’Église de Vanxains –

Tarifs : 15 € (normal) – 10 € (réduit) – Gratuité pour les moins de 10 ans – Vente des billets sur place 3/4 d’heure avant le concert.

 

« Plus beau qu’eux-mêmes est le chant des hommes ;

Rien ne dit plus bravement leur foi, leur insoupçonnable grandeur ».

Henri Gougaud

 

L’appellation « tsigane » est souvent galvaudée et amalgamée aux musiques pour touristes en vacances ! Tel n’est pourtant point le cas du répertoire d’Urs Karpatz, groupe authentiquement tsigane, de renommée internationale. Avec près de 2 000 concerts  à son actif, tant sur les grandes scènes parisiennes, que lors des festivals de musiques du monde, ou encore les festivals classiques, Urs Karpatz est loin d’être un groupe tsigane ordinaire. Fondé en 1993 par Dimitri, personnage atypique, ancien dresseur d’ours passionné de chants tsiganes, cet ensemble musical polyphonique et polyrythmique ne cesse de parcourir la planète avec un répertoire de grande qualité, festif et plein d’émotion, recelant l’essence de la tradition tsigane chantée et musicale dans son expression la plus pure, réalisant ainsi un témoignage culturel incomparable. Dans la lignée des grands maîtres tsiganes disparus, les Voix tsiganes d’Urs Karpatz, offrent au public conquis un grand voyage dans la Tsiganie Musicale qui s’étend  d’Europe Centrale  au Nord de l’Inde via les Balkans. La critique n’est d’ailleurs pas en reste qui fait dire à Franck Tenaille du Monde de la Musique : « Solides, virtuoses, généreux, parfois malicieux, ces musiciens tsiganes innovent, tout en gardant l’esprit d’antan » ; ou encore à Bertrand Dicale du Figaro : « Reflet de la culture tsigane en Europe, les Urs Karpatz pratiquent tous les prodiges que l’on attend d’eux … Impressionnant ! »

Les Voix tsiganes d’Urs Karpatz – le mercredi 7 août 2013 à 21 h – Salle du Dolmen à Brantôme -Tarif normal : 18 € – Tarif réduit : 15 € – Gratuit pour les moins de 13 ans.

Billets en vente à la Librairie Presse Lanard, 56 rue Gambetta à Brantôme – 05 53 05 34 82 et à l’entrée du concert  (placement libre).

 

 

Le violoniste Frédéric Pelassy fait partie des artistes français les plus reconnus de sa génération sur la scène internationale. Remarqué à douze ans par Yehudi Menuhin alors qu’il donnait son premier concert,  il devint son élève à l’International Menuhin Academy de Gstaad, en Suisse. Il a été lauréat de la Fondation Menuhin, du Festival Musical d’Automne des Jeunes Interprètes, de la Fondation Cziffra, de la SACEM et du Concours International Tibor Varga lorsqu’il a réalisé son premier enregistrement à seize ans. Depuis, sa discographie s’est enrichie de 25 CD et il a donné plus de mille concerts sur tous les continents. Il faut lire la presse nationale et internationale pour comprendre que l’on aura à faire à un étonnant virtuose et à une interprétation magistrale !

 

Le pianiste John Hoyland a lui aussi débuté le piano et le violon à sept ans, avec Alexandre Kelly de la Royal Academy of Music de Londres. Puis il travailla avec Benjamin Britten, Bernard Haitink et Sir Colin Davis.  Puis il entra au London School’s Symphony Orchestra et enregistra son premier CD en 1988.

Installé  dans le Lot depuis 1985, il est professeur de piano à l’Ecole de Musique de Figeac et mène en parallèle une carrière de peintre reconnue. Ses concerts l’ont conduit sur de nombreuses scènes internationales et plus précisément en Europe.

Avec un programme de musique de chambre authentique et singulier (Beethoven, Brahms et Schumann), ils partageront  avec tous les amateurs de belle musique  des instants de plénitude au coeur du romantisme allemand, avant de s’achever en feu d’artifice avec Ravel.

Salle du Dolmen à Brantôme, le mercredi 17 juillet 2013 à 21 h – Entrée 15 et 12 € – gratuit pour les moins de 15 ans –

 

Artiste graphique qui met en scène avec réalisme et un grand souci du détail des  compositions  à thèmes qui lui sont chères, Gérard Paris a choisi la belle salle du Dortoir des Moines de l’Abbaye de Brantôme pour présenter, pour la première fois au public, son interprétation minutieuse des fables de La Fontaine, d’après les dessins confectionnés au XIXè siècle par le célèbre graveur Gustave Doré.

Après des séries  de portraits d’indiens d’Amérique, après des travaux consacrés aux phares, aux bateaux, à la Camargue, à la vie d’autrefois dans les campagnes, il nous offre le résultat d’un projet qui a nécessité pas moins de 16 mois de travail pour transformer cent illustrations originales en noir et blanc  et en petit format des fables de La Fontaine, en pièces originales au grand format et en couleurs : cent pastels dans leur univers coloré !

Ce sera une occasion exceptionnelle pour les petits et les grands de découvrir ou revoir une oeuvre majeure de la littérature française ; une opportunité d’en apprécier l’éternelle modernité autant que la majesté poétique des illustrations.

Lors de l’inauguration en présence de l’artiste, le lundi 17 juin 2013, de 15 h à 19 h, la comédienne Isabelle Gazonnois nous contera quelques fables, et les élèves de l’école primaire de Brantôme nous montreront aussi leurs talents…

Vous y êtes tous conviés !

 

 

En partenariat avec De Vive Voix, Josette Lespinasse, Sonia Breux, Elisabeth Noyer et Jean- Paul Socard nous invitent à une rencontre imaginaire entre trois femmes qui ont marqué la vie artistique de la fin du XIXè siècle : la pianiste et compositrice Cécile Chaminade, la poétesse Amélie Dewailly (Madame Mesureur) et la romancière Georges de Peyrebrune. Trois personnalités qui se sont réellement rencontrées comme en témoigne la carte postale de l’affiche du spectacle, éditée à l’époque par Les Annales Politiques et Littéraires.

La réunion, pour un soir, de la musique, de la poésie et de la littérature pour une lecture-spectacle originale qui fera revivre des poètes désormais oubliés (Rosemonde Gérard, Françoise Coppée…), autour de textes minutieusement choisis.

Ce n’est pas du théâtre puisque les comédiens ne jouent pas, qu’ils ne récitent pas et qu’ils ont le texte en mains… et pourtant, c’est déjà une sorte de théâtre de la voix et des visages dont les spectateurs s’empareront avec toute la richesse de leur propre imagination.

Note : La mise en musique de l’ensemble des poèmes est de Cécile Chaminade, la prose est de Georges de Peyrebrune. Les extraits de ses textes ont été choisis par Jean-Paul Socard, auteur de l’ouvrage Georges de Peyrebrune, Itinéraire d’une femme de lettres du Périgord à Paris aux Editions ARKA.

Vendredi 14 juin 2013 à 21 h – Salle du Dolmen – 24310 – Brantôme – Entrée libre –

Avec un répertoire de jazz moderne, du swing bop, du jazz latin et binaire, et bien sûr des incontournables standards du jazz, Daniel Roux, professeur de Jazz présentera le samedi 25 mai 2013, à 21 h, à la Salle d’animations du Dolmen, un concert dédié à des compositeurs de talent : Duke Ellington, Charles Minkus, Benny Golson, Roland Kirk, Chick Correa,  Kenny Burrel, John Coltrane…

Trois groupes du département jazz commun au Conservatoire départemental de la Dordogne et au Conservatoire municipal de Périgueux permettront à amateurs et initiés de se retrouver autour d’instrumentistes de diverses générations partageant le même goût pour une recherche harmonique d’autant plus remarquable que sa réussite procède le plus souvent d’un total empirisme.

Sous l’égide de la Société des Amis de Brantôme, en partenariat avec le Conservatoire départemental de la Dordogne et le Conservatoire municipal de Périgueux – Salle du Dolmen – samedi 25 mai 2013 à 21 heures.

 

 

 

 

Le meilleur moyen de souhaiter la bienvenue à un beau piano de concert est de le faire vivre et chanter sous les doigts de ceux qui savent le mâter et le discipliner au gré de toutes ses possibilités : à deux mains, à quatre mains, en accompagnement de chant … ou encore en jazz !

C’est ce à quoi nous vous invitons, le samedi 6 avril 2013, à 20 h 30, la Salle du Dolmen de Brantôme. Nous vous attendons nombreux pour un moment musical partagé.

Pour clore la saison 2012 des Amis de Brantôme, – saison consacrée aux femmes artistes, musiciennes, écrivains ou journalistes -, nous allons découvrir qui fut réellement Cécile Sauvage. Grâce à Béatrice Marchal (en photo ci-contre), agrégée de l’Université en Lettres classiques, docteur ès Lettres de l’université Paris IV-Sorbonne, pour sa thèse consacrée à L’oeuvre poétique de Cécile Sauvage, nous pénétrerons un peu plus dans l’intimité d’une femme connue pour être la mère du compositeur Olivier Messiaen qu’elle éleva -selon ce dernier- dans un « univers féérique ».

Ecrivain et poète, son oeuvre, saluée notamment par Henri Pourrat, est touchante par sa simplicité et sa nudité, qui dit l’essentiel.  Une poésie vouée au bonheur, aux joies de la maternité et à la nature. Mais cette digne émule de Marceline Desbordes-Valmore fut aussi une amoureuse et une amante passionnée. Elle vécut une fulgurante passion avec Jean de Gourmont, chroniqueur au Mercure de France. L’édition de ses « Ecrits d’amour » en est le brûlant souvenir, dans une expression forte où l’érotisme s’allie au mysticisme. C’est de cette édition établie, introduite et annotée par Béatrice Marchal, dont il sera question lors de la conférence qu’elle prononcera à Brantôme le vendredi 16 novembre 2012 à 20 h 30, en la Salle du conseil de l’Abbaye. Une conférence illustrée de clichés et portraits de l’écrivain qui vécut de 1883 à 1927.

Un auteur à découvrir, à apprécier dont l’image est renouvelée grâce à la révélation tardive et mouvementée de ses « Ecrits d’amour ».

Cécile Sauvage Ecrits d’amour – Editions du Cerf, collection Cerf  Littérature –

C’est un duo harpe et violon que recevra samedi 27 octobre 2012 l’Abbaye de Brantôme, à l’occasion d’un concert d’automne organisé par Les Amis de Brantôme.

Le Duo Isaïade est constitué de la violoniste Isabelle Rémy et de la harpiste Isabelle Guérin. Toutes deux enseignantes au Conservatoire de Compiègne, elles partagent la même passion pour la Musique de Chambre et la même envie de faire découvrir  un répertoire qui valorise leurs deux instruments.

Après des études musicales aux Conservatoires de Metz et Nancy, puis à Paris auprès de Maurice Crut et Michèle Auclair, Isabelle Rémy a été membre de l’Orchestre Symphonique et Lyrique de Nancy, violon solo de l’Orchestre Col Legno  de Compiègne. Isabelle Guérin, 1er Prix en harpe, Musique de Chambre et Histoire de la musique du CNR d’Amiens, a obtenu le Prix national de Région à l’unanimité. Elle se perfectionnera ensuite auprès de Pierre Jamet, ancien professeur au CNSM de Paris.

Elles se rencontrent en 1999 et fondent le Duo Isaïade qui les conduit alors à s’investir dans les grandes manifestations musicales annuelles que sont la Nuit des Musées, le Festival des Forêts, les Etés de Gargilesse, les Rendez-Vous de Septembre à Senlis…  où le duo se produit régulièrement.

Avec un large répertoire incluant des airs irlandais,  de Vitali à Monti, en passant par Massenet (dont nous célébrons cette année le centenaire de la disparition), Verdi, Kreisler et  bien d’autres,  les deux complices sauront nous faire partager leur enthousiasme en associant le public, comme en confidence, à leurs choix musicaux : des instants d’exception !

Le Duo Isaïade à Brantôme – Abbaye ( Salle du Conseil) – samedi 27 octobre 2012 à 20 h 30 – Entrée 15 € et 10 € – gratuit pour les moins de 15 ans – Renseignements : 05 53 05 29 62.