Alors que l’automne s’invite un peu plus tôt que prévu, nous vous convions à vivre une journée festive et animée à Brantôme, salle du Dolmen, à l’abri de la pluie, de la fraîcheur et du vent.
Sur le thème de la Renaissance, entre art culinaire, musique de l’époque, architecture locale et exposition de costumes, vous pourrez vous restaurer, déguster des vins locaux, acheter de bons livres pour les longues soirées d’hiver …
Dès 11 h, une conférence sur l’Art culinaire vous mettra en appétit ; puis à 15 h, l’exposition photographique conçue pour les 400 ans de la mort de Brantôme sur l’Architecture en Val de Dronne vous sera commentée.
Enfin à 18 h, un concert de musique Renaissance clôturera la journée.
Samedi 7 octobre 2017 – La Renaissance dans tous ses états – Salle du Dolmen, lieu-dit Pierre Levée , route de Thiviers – de 11 h à 19 h – Entrée libre –
Concert de clôture à 18 h – 10 et 12 € – gratuité pour les moins de 15 ans.
Josette Lespinasse,
Présidente de la Société des Amis de Brantôme et les membres du conseil d’administration,
Anne-Marie Cocula-Vaillières,
Présidente et les membres du Jury du Prix littéraire,
Catherine Distinguin,
et les membres du Comité de lecture,
ont le plaisir de vous convier à la cérémonie de remise du Prix Brantôme 2017 de biographie historique, en présence du lauréat Emmanuel de Waresquiel, dont l’ouvrage Juger la Reine (éd. Tallandier) sera couronné Prix Brantôme 2017.
Le dimanche 8 octobre 2017 à 11 h 30, en la Salle du Conseil de l’Abbaye de Brantôme.
La manifestation sera suivie d’un cocktail.
Créée à Paris, à l’Art Studio Théâtre puis au Vent se Lève en mars 2017, la pièce de théâtre Le Club des Suicidés est une œuvre novatrice et moderne. Forte, sombre, parfois violente, à l’humour acéré, personne n’en sort indemne. Écrite par Geoffrey Lopez, directeur de la Compagnie Les Mains du Marionnettiste, le suspense sera au rendez-vous. Quatre personnages vont parier leur vie ; quatre personnages prêts à tout pour se sentir vivants, quitte à en mourir …
Sarah d’Estrel, jeune journaliste d’investigation, enquête sur des morts suspectes liées apparemment à un Club étrange et secret. Elle parvient à se rendre à l’une de ces soirées et découvre que les membres du Club parient leur vie dans des jeux de hasard. Poussée par la soif du jeu et le goût du danger, Sarah se trouve embarquée dans une partie contre un milliardaire alcoolique et un cardiologue malade du cœur, le tout orchestré par un juge implacable. Un thriller haletant qui s’interroge sur la détresse humaine.
Personnage central de la pièce, le rôle de Sarah est joué par la délicieuse Laëtitia Galy, accompagnée de Geoffrey Lopez (auteur et metteur en scène), Mélody Banquet et Rémi de Monvel, tous issus des cours Jean-Laurent Cochet, Simon et Florent.
À noter que cette jeune Compagnie est régulièrement invitée au Théâtre du Nord-Ouest à Paris, lieu mythique pour le théâtre, où elle a reçu cette année le P’tit Molière du Meilleur Comédien dans un second rôle.
Le Club des Suicidés de Geoffrey Lopez – Samedi 23 septembre 2017 à 20 h 30 – Salle du Dolmen, lieu-dit Pierre Levée, à Brantôme – Entrée 12 et 10 € – gratuité pour les moins de 15 ans – Renseignements : 06 15 93 78 88.
C.D.
@ reproduction interdite sans l’autorisation de l’auteur.
Médaille d’or du Festival International de Peinture d’Osaka au Japon où il expose régulièrement, Kazimierz Dzyga est né sous les bombes en janvier 1945, dans une petite ville allemande, à la frontière polonaise, prise en étau entre l’armée allemande et l’avancée de l’armée russe. Puis ce fut, avec ses parents, une longue errance à travers l’Allemagne et la France pour se poser enfin en Normandie, près d’Évreux. Un exil béni puisqu’à 11 ans, il sait déjà qu’il sera peintre. À 16 ans, il vend ses premières toiles. Puis ce seront les « passages obligés » pour se faire connaître et reconnaître : Paris et ses galeries d’art, les rencontres avec Vasarelly, Magritte et Georges Mathieu, le Salon des Indépendants, la FIAC au Grand Palais… sans jamais oublier Évreux qui l’accueille périodiquement.
Comme il n’y a pas de hasard, cet amoureux du cosmos, de la nature, des arbres, des châteaux et des étoiles ne pouvait éviter une autre rencontre avec le « Pays de l’Homme », cette Dordogne incontournable où les vieilles pierres se dorent au soleil, réchauffant les cœurs et les âmes. Il s’y est installé depuis 30 ans, trouvant en ces lieux la sérénité et le havre de paix propices à développer son imaginaire fantasmagorique associé à une palette d’émotion infinie.
Peintre du réalisme fantastique, Kazimierz Dzyga est un « enchanteur au grand coeur » qui s’est donné pour mission, loin des horreurs de sa prime jeunesse, d’ouvrir à son public les portes du rêve, de la beauté du monde et des couleurs où chacun trouvera sa place au gré de ses envies.
Il sera à Brantôme du 16 au 29 septembre 2017 où il vous invite, dans le silence de vos non-dits et de vos songes, à vous retrouver avec vous-mêmes, en laissant libre cours à votre propre imagination. Alors, tel l’académicien Jacques Laurent qui a suivi son parcours artistique depuis l’origine, songerez-vous, à votre tour, qu' »il lui suffirait de peindre une goutte d’eau pour qu’elle enferme et reflète tout un univers ».
Catherine Distinguin.
@Reproduction interdite, même partielle, sans l’autorisation de l’auteur.
Exposition au Dortoir des moines de l’Abbaye de Brantôme
du 16 au 29 septembre 2017
Tous les jours de 10 h à 12 h et de 14 h à 18 h
Entrée libre
Vernissage-cocktail le samedi 16 septembre 2017 à partir de 18 h.
Présence de l’artiste les 16, 17, 24 et 29 septembre. Il dédicacera l’ouvrage de Claude Verlinde et Christiane La Blancherie, Kazimierz Dzyga, Peintre du réalisme fantastique – 50 ans de peinture –
Loin du « show-bizz » et des modes éphémères, l’ensemble Cyrillique, constitué de chanteurs professionnels, lauréats du Conservatoire national de Saint-Petersbourg, se produit en France depuis 2005 avec un succès unanime et péreine. Avec plus de 300 concerts dans l’hexagone, ce groupe vocal a pour ambition de porter à travers l’Europe la culture musicale russe. Régulièrement invité en France et singulièrement dans les cathédrales de Chartres (12 fois), d’Auxerre (7 fois), à l’église de la Madeleine à Paris …, l’ensemble chante a capella perpétuant les traditions russes du chant d’ensemble. Il inclut dans son répertoire les meilleures oeuvres de musique sacrée russe, ainsi que des arrangements originaux de mélodies et chants populaires faisant partie intégrante du patrimoine folklorique russe. Il a reçu, à ce titre, en 2008, le 1er Prix du Concours international Le monde chantant pour la meilleure exécution d’oeuvres sacrées.
Fondé par Alexander Minchenko, basse, lauréat du Concours de Russie « Don Giovanni » en 2004, l’Ensemble de solistes Cyrillique réunit cinq chanteurs d’opéra, trois hommes et deux femmes, qui ont une grande expérience des récitals dans les salles de concerts et sur la scène d’opéra.
Aucun costume national russe, aucune balalaïka ou autre instrument musical russe ; l’objectif consiste à séduire, à charmer l’auditoire par la seule qualité des voix, par leur pureté et leur force, et par leur professionnalisme de chant choral.
Lauréat de plusieurs concours internationaux, notamment aux Etats-Unis, Ilya Demutskyi, baryton et chef de choeur de l’ensemble, a gagné le Masque d’or et a été déclaré « Meilleur compositeur de Russie » en 2016.
Leur venue à Brantôme pour la deuxième année consécutive sera, comme la première fois, un honneur, un ravissement et un moment de vérité et de beauté inoubliable.
Abbatiale Saint-Pierre de Brantôme – le dimanche 13 août 2017 à 20 h 30. Libre participation.
C.D.
@Reproduction interdite, même partielle, sans l’autorisation de l’auteur.
L’Abbaye de Brantôme
Conçu pour faire pendant à Brantôme, Histoire d’une cité, ouvrage paru en 2011, qui retraçait l’histoire de la ville de la Préhistoire à nos jours, le présent ouvrage s’attache aux grandes étapes de l’histoire de l’abbaye Saint-Pierre et porte un soin tout particulier à l’évolution architecturale des édifices qui la composent.
Fondée à la fin du VIIIe siècle au coeur d’un site naturel privilégié, l’abbaye bénédictine de Brantôme compte parmi les plus importants établissements religieux du Périgord. Tout au long de son histoire, le monastère brantômais n’a cessé de bénéficier de l’attention de ses occupants successifs, chacun ayant procédé à des aménagements et contribué à sa manière à la transformation des lieux. Chaque époque a déposé son empreinte, compliquant la lecture de la stratification historique.
Pour ce nouvel opus, la Société des Amis de Brantôme a fait appel à des historiens régionaux : Christian Chevillot pour l’histoire du site avant la fondation de l’abbaye, Claude Andrault pour l’histoire de l’abbaye au Moyen Age et les restaurations du XIXe siècle, Frédérique-Anne Costantini pour l’époque moderne et Michel Juliard pour la période contemporaine.
Le livre s’accompagne d’un glossaire des termes techniques et d’un recueil de témoignages dont deux érudits périgourdins du XIXe siècle. Afin de le rendre accessible au plus grand nombre, l’ouvrage est bilingue Français-Anglais.
La précision de ces textes et la richesse de l’iconographie font de ce guide un outil précieux et une référence indispensable, le compagnon idéal de tous les amateurs d’histoire et d’architecture désireux d’en savoir plus sur un fleuron du patrimoine périgourdin.
Ouvrage collectif,
Format 150 x 210
64 pages – texte bilingue Français-Anglais,
30 photos en couleurs
Prix public : 15 € TTC
Parution 10 septembre 2017
Prix souscription jusqu’au 20 août 2017 : 12 € TTC
BULLETIN DE SOUSCRIPTION
Nom :
Adresse postale :
Tél. ou adresse électronique :
Nombre d’exemplaires commandés :
A renvoyer avec un chèque à l’ordre de la Société des Amis de Brantôme,
Abbaye – Boulevard Charlemagne – 24310 – Brantôme en Périgord.
Elle a 24 ans, lui 20 ans. Ils ont une même passion : la musique dont ils ont fait leur univers quotidien.
Marie-Charlotte Gay a débuté l’apprentissage de la musique à 4 ans, puis a commencé la flûte à bec à 9 ans pour s’intéresser au piano à 15 ans. Après des études secondaires option Art, elle intègre la section Musique et Mouvement de la Haute école de Musique de Genève où elle se dote d’un diplôme de Bachelor en pédagogie musicale.
Loni Mahé vit en Dordogne depuis son enfance. Il commence le piano à 6 ans à l’Ecole de musique du Bugue. C’est dans ce contexte qu’il découvre l’improvisation, le jazz et l’orgue. De formation scientifique, un baccalauréat mention Très bien ne l’empêchera pas d’obtenir, en 2015, le diplôme d’étude musicale (DEM). Le jeune pianiste décide alors de parfaire ses études musicales à la Haute école de Musique de Genève.
Sa rencontre avec Marie-Charlotte Gay va leur permettre de travailler ensemble pour « explorer les visages et les personnalités qui nous entourent ». A travers le jazz et les musiques du monde, les deux jeunes artistes vont nous présenter un programme original. Faisant écho à Debussy et à Bach, ils se proposent, avec cette création, de nous faire voyager parmi des tableaux aux atmosphères riches et variées. Ainsi, compositions personnelles et improvisations sur des thèmes de Bach, plus précisément l’air spirituel Komm, süber Tod BWV 478, constitueront, à Brantôme, la toute première représentation de leur spectacle musical intitulé Portraits.
Duo Piano Jazz – Portraits – mardi 18 juillet 2017 – 21 h – Salle du Dolmen à Brantôme (par la D 78, route de Thiviers). Entrées 12 et 10 € – gratuité moins de 15 ans – Renseignements : 06 86 99 41 36.
C.D.
@ Reproduction interdite sans l’autorisation de l’auteur.
Véritable légende vivante dans le Paris incandescent de la Belle Epoque, la comtesse Elisabeth Greffulhe, née de Caraman-Chimay (1860-1952), ensorcela durant plus d’un demi-siècle le Tout-Paris et le Gotha européen, avant de s’effacer des mémoires, son souvenir ayant été oblitéré par l’image flamboyante du personnage d’Oriane, duchesse de Guermantes d’A la recherche du temps perdu quelle a inspiré à Proust.
A la fois muse et mécène, autant que grande mondaine narcissique, cette femme à la beauté éblouissante obsède, intrigue et fascine. Il faut souligner qu’Elisabeth na pas reçu l’éducation classique réservée aux jeunes filles de son époque, d’une rigidité et d’une pauvreté affligeantes. Avec un père, Joseph de Caraman-Chimay, issu d’une grande lignée de mécènes et mélomanes et une mère, Marie de Montesquiou, exceptionnellement cultivée et grande musicienne, les portes lui étaient grandes ouvertes pour suivre un chemin culturel quelle ne manqua pas d’emprunter en privilégiant les arts qu’elle appréciait : la peinture, l’écriture et plus précisément la musique où elle joua un rôle de premier plan dans le renouveau de la création musicale au tournant des XIXe et XXe siècles. Originale, généreuse, moderne et visionnaire, sa philanthropie s’exerça au lancement des Ballets russes, à la remise à l’honneur de Wagner autant qu’elle favorisa les premiers concerts en France d’Arthur Rubinstein, patronna Gabriel Fauré qui lui dédiera sa Pavane. En créant la Société des grandes auditions musicales, elle a fait le lien entre les musiciens et les mondains, dont certains, disposant d’immenses fortunes, pouvaient financer les concerts et remplir les théâtres.
C’est à une rétrospective musicale et littéraire autour de la vie de la comtesse Greffulhe que nous convie la Société des Amis de Brantôme avec le concours des élèves du cours de chant « De Vive Voix » qui interprèteront des oeuvres de Léo Delibes, Gabriel Fauré, Reynaldo Hahn, Vincent d’Indy ou encore Camille Saint-Saëns, autant de compositeurs que la comtesse Greffulhe reçut en son salon parisien de la rue d’Astorg. Un spectacle musical qui sera enrichi par un choix de textes de la comtesse elle-même ou de ses amis écrivains, judicieusement préparé et lu par Jean-Paul Socard.
Spectacle musical « A l’ombre de la comtesse Greffulhe » – samedi 10 juin 2017 – 21 h – Salle du Dolmen à Brantôme en Périgord (route de Thiviers) – Entrée : 10 € – Gratuité pour les moins de 15 ans – Renseignements : 06 86 99 41 36 – ou sur le site amisdebrantome.fr
Iconographie : La comtesse Greffulhe en 1905, vue par le peintre Philip de Laszlo.
C.D.
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Samedi 8 et dimanche 9 avril 2017, à Brantôme, salle du Dolmen, le piano sera à l’honneur avec deux concerts donnés dans le cadre de la deuxième édition du concours national de piano 4 mains organisé à l’initiative des Amis de Brantôme, en collaboration avec Piano Pluriel et la ville de Montignac.
Outre le déroulement des épreuves pour les lauréats 2017, les jeunes solistes primés l’an dernier, Marion Jacquard et Jamal Moqadem, réunis sous le nom de Duo Miroirs vous attendent le samedi 8 avril à 20 h 30 pour un concert très original et varié quant au choix des compositeurs.
Au programme : Schubert (1797-1828) et sa fantaisie en fa mineur D 940, l’une des œuvres majeures de la littérature pour piano à 4 mains, Rachmaninoff (1873-1943) et sa romance n° 5 extraite des six duets op.11, Ravel (1875-1937) et sa rapsodie espagnole. Nous découvrirons aussi la compositrice française Marie Jaëll (1846-1925), contemporaine et amie de Franz Listz qui apporta une contribution originale à l’enseignement du piano en insistant sur le toucher pianistique, et se fit remarquer en donnant l’intégrale des œuvres de Listz pour piano en concert. Un exploit remarqué ! Le Duo Miroirs interprètera pour nous des Valses et finale de l’op.8 de Marie Jaëll.
le lendemain, dimanche 9 avril à 15 h, toujours à la Salle du Dolmen à Brantôme, aura lieu dans le cadre de la cérémonie de remise des prix du concours 2017. un concert donné par Patricia Montero et Lara Liu, membres du jury, qui interprèteront des pièces de Schubert.
C’est avec plaisir que nous vous y accueillerons pour des instants consacrés au piano à 4 mains, moments rares et privilégiés pour les amateurs de piano, qui pourront à cette occasion applaudir de jeunes solistes passionnés.
Samedi 8 avril 2017 – Brantôme, salle du Dolmen – lieu-dit Pierre levée (par la route de Thiviers) – 20 h 30 – concert jeunes solistes – Entrée 12 € et 10 € – gratuité pour les moins de 15 ans.
Dimanche 9 avril 2017 – Brantôme, salle du Dolmen – lieu-dit Pierre levée (par la route du Thiviers – 15 h – concert de remise des Prix du concours 2017 – Entrée libre.
C.D.
@ Reproduction interdite sans l’autorisation de l’auteur.
Précurseur du jazz, le ragtime apparaît aux États-Unis vers 1895, lorsque les rythmes venus d’Afrique sont incorporés dans les Cakewalks, dans les chansons chantées par les Blancs pour imiter les Noirs et dans la musique des Jig Bands. C’est une musique vibrante et joyeuse qui se décline en marches, valses et autres formes traditionnelles de chansons, mais la caractéristique commune en est la syncope, élément sonore accentué sur un temps faible de la mesure et prolongé sur un temps fort. Extrêmement populaire entre 1897 et 1918, grâce entre autres à Scott Joplin, le ragtime va alors influencer toutes les musiques de salon avant d’être supplanté, à partir des années 1920, par le jazz. Le ragtime continuera cependant à se développer au travers de dérivés tels que le novelty piano, style musical exclusivement pianistique popularisé aux États-Unis entre 1920 et 1940 qui laisse une large place aux effets pianistiques virtuoses et souvent d’une grande difficulté. En France, le novelty connaîtra aussi une certaine popularité dans les années 20 avec des pianistes tels que Clément Doucet et Jean Wiener.
Ce n’est donc pas un hasard si le Duo Novelty nous propose, ce dimanche 6 novembre 2016, un savant mélange de compositions musicales de George Gershwin, de Clément Doucet, de ragtimes et de valses de salon du grand saxophoniste Rudy Wiedoeft. Un duo saxophone (Thomas Lachaize) et piano (Jean-Philippe Guillo), original et novateur qui met en relation la musique classique, le ragtime et la musique contemporaine autour du thème de l’Amérique. Deux instruments qui symbolisent à eux seuls les deux facettes de la musique occidentale : le piano dans la musique classique et le saxophone dans la musique populaire.
Gageons que Thomas Lachaize et Jean-Philippe Guillo, tous deux riches d’une très belle formation classique, mettront leurs talents et leur expérience pour nous faire voyager dans le temps vers ce « Nouveau Monde » cher à Antonin Dvorak !
L’Amérique des années 20, concert Ragtime – dimanche 6 novembre 2016 à 16 h 30 – Brantôme – Salle du Dolmen – Route de Thiviers, lieu-dit Pierre Levée – Entrées : 12 et 10 € – Gratuité pour les moins de 15 ans. Renseignements : 06 86 99 41 36.
C.D.
@ Reproduction interdite sur tout support sans autorisation de l’auteur.




